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Minorque, la discrète

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Minorque, la plus confidentielle des îles des Baléares, s’ouvre à un agrotourisme chic, sous l’impulsion d’une jeune garde hôtelière soucieuse de ne rien altérer de son charme sauvage.

 

En ce mois de juillet, Minorque, belle et fière comme ses noirs étalons, est en ébullition. Celle qui cultive la discrétion n’est pas habituée à croiser autant de personnalités. Dans Mahon, la capitale solidement juchée sur une falaise, l’architecte argentin Luis Laplace est venu surveiller trois prestigieux chantiers. Dont celui du futur centre artistique Hauser & Wirth, l’une des galeries internationales les plus puissantes au monde, qui devrait ouvrir ses portes courant 2020, dans l’hôpital naval de l’Illa del Rei. A une poignée de kilomètres de là, la décoratrice d’intérieur Dorothée Meilichzon peaufine l’aménagement de la première ferme-hôtel de l’Experimental Group – déjà propriétaire d’une collection d’hôtels à Paris, Londres, Verbier et Venise – pendant que des journalistes de la planète design inaugurent en avant-première deux fincas XVIIIe et XIXe restaurées par Frédéric Biousse et Guillaume Foucher, les fondateurs des Domaines de Fontenille.

La perle des Baléares, fief d’un agrotourisme chic en plein essor, est-elle en train de perdre son âme et son côté sauvageon ? Pour Guillaume Foucher, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Ce croissant de terre à la beauté brute n’a jamais attiré les princes de la jet-set ni les DJ stars en résidence, pas plus qu’il n’est tombé dans le fard outrancier de Majorque, Ibiza ou Formentera. Contrairement à ses trois soeurs, aucune marque de luxe internationale ne s’y est implantée, ni aucun grand complexe hôtelier. A notre grande surprise, Minorque ne compte qu’un seul golf. Et le port de Mahon, pourtant deuxième port naturel au monde, limite l’accostage des yachts.

« Depuis 1993, l’île est déclarée ‘réserve de biosphère’, et 70 % de son territoire est inconstructible », ajoute Guillaume Foucher. Avec son acolyte Frédéric Biousse, ils ont mené un travail titanesque pour faire renaître deux fermes traditionnelles, remontant un à un les murs séculaires en pierres sèches.

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